M. Pokora quitte les États-Unis pour la France : « Je suis très chauvin »
Le chanteur et comédien M. Pokora, à l'affiche de la nouvelle fiction de TF1 « Oradour » diffusée ce 24 septembre, a fait des confidences sur son rapport à la France et aux États-Unis. Interrogé par Le Journal des Femmes, l'artiste a expliqué pourquoi il a choisi de revenir vivre dans l'Hexagone avec sa femme Christina Milian et leurs enfants, malgré les attaches américaines de son épouse.
Un retour assumé au pays
« Je suis très chauvin, donc moi, je suis très bien quand je suis en France ! » a lancé M. Pokora, sans détour. Celui qui a passé plusieurs années à faire des allers-retours entre les deux continents confie avoir ressenti un manque profond lors de ses séjours prolongés outre-Atlantique. « Je me suis rendu compte, quand j'étais quelques mois par an aux États-Unis, que quand je restais un peu trop longtemps là-bas, j'avais ce manque du contact avec les gens », a-t-il détaillé.
Pour l'interprète, ce besoin de proximité avec le public est viscéral. « Depuis que j'ai 17 ans, je suis dans les écrans des gens, à la télé. J'ai cette habitude de vivre avec le regard dans la rue, avec des sourires, et ça me nourrit », a-t-il expliqué, assumant une « certaine forme de dépendance » au contact humain quotidien.
La notoriété à l'ère du numérique
Interrogé sur les aspects les plus compliqués de son métier, M. Pokora a pointé du doigt l'évolution technologique. « Maintenant, on est filmé, photographié constamment, ce qui veut dire qu'à partir du moment où on sort de chez nous, on est au travail », a-t-il regretté, tout en nuancant : « Les sollicitations sont agréables, parce que les gens sont adorables. »
Pour l'artiste, la vraie réussite ne se mesure pas aux chiffres de vente mais au contact direct avec son public. « La vraie récompense, c'est tous ces sourires, ces bonjours, ces petits mots d'encouragement quand les gens passent derrière vous au parc, que vous êtes avec vos enfants, c'est un bonheur », a-t-il confié.
Un choix de vie qui interpelle
Ce choix de privilégier la France au détriment des États-Unis, où réside pourtant une partie de la famille de son épouse, illustre un attachement profond aux racines et à une certaine qualité de vie. Une décision qui résonne particulièrement dans un contexte où de nombreuses personnalités choisissent l'exil fiscal ou médiatique.
M. Pokora, lui, assume pleinement son ancrage français. Un positionnement qui pourrait bien inspirer d'autres artistes tentés par l'aventure américaine, mais qui rappelle que le lien avec son public et son pays reste, pour beaucoup, irremplaçable.